Les aléas désignent des événements imprévisibles ou incertains susceptibles de provoquer des dommages. On parle souvent d’aléas naturels lorsqu’ils sont liés à des phénomènes comme les séismes, les inondations, les tempêtes, les sécheresses ou les éruptions volcaniques. Par exemple, l’ouragan Ouragan Katrina a causé d’importants dégâts aux États-Unis en 2005, illustrant la puissance destructrice de certains aléas climatiques. De même, l’éruption du Vésuve dans l’Antiquité a profondément marqué l’histoire.
Il existe aussi des aléas technologiques, liés aux activités humaines, comme les accidents industriels ou nucléaires. La catastrophe de Centrale nucléaire de Fukushima Daiichi en 2011, provoquée par un séisme et un tsunami, montre comment un aléa naturel peut entraîner un aléa technologique aux conséquences majeures.
Les aléas ne deviennent des catastrophes que lorsqu’ils touchent des populations vulnérables. Le risque dépend donc de deux éléments : l’aléa (le phénomène) et la vulnérabilité (exposition des personnes, qualité des infrastructures, préparation). En France, des plans de prévention des risques sont mis en place pour limiter les effets des inondations, des feux de forêt ou des mouvements de terrain.
Comprendre les aléas est essentiel pour mieux anticiper les crises, protéger les populations et développer des stratégies d’adaptation, notamment face au changement climatique qui augmente la fréquence et l’intensité de certains phénomènes extrêmes.